En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGV et l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts et vous permettre l’utilisation de boutons de partages sociaux. En savoir plus et gérer ces paramètres . Les enseignes d’e-commerce rivalisent d’options de délais toujours plus rapides et de moins en moins chères pour les consommateurs. Mais au détriment des salariés. Le Monde | 01.02.2017 à 15h56 • Mis à jour le 01.02.2017 à 18h05

O n pourrait croire que le shopping en ligne est un peu comme de la magie moderne : il suffit d’un clic – et miracle ! – quelques heures plus tard, la robe que vous venez de commander est livrée chez vous .

Sous l’impulsion d’ Amazon , avec ses pratiques de livraison standard gratuite et son abonnement Premium (livraisons illimitées pour 99 dollars [93,61 euros] par an), la livraison est devenue un atout concurrentiel de poids dans l’ e-commerce . Beaucoup d’enseignes multiplient les options de livraison – le lendemain, le jour même, allant même jusqu’à une livraison en une heure ou à une heure fixée – tout en réduisant de manière drastique les coûts de ces services. Selon la National Retail Federation (Fédération nationale américaine du commerce de détail), presque 60 % des achats en ligne aux Etats-Unis incluent la gratuité du port. En 2015, à peine plus de 50 % des enseignes au Royaume-Uni faisaient de même à partir d’un montant minimal d’achat. Pour les consommateurs, cette course effrénée des services de livraison signifie que l’achat en ligne n’a jamais été aussi bon marché ou aussi pratique. Mais ces offres de livraison attrayantes représentent un coût important pour les enseignes, qui les font supporter à leurs employés. Récemment, ASOS, Amazon et JD Sports ont fait la « une » de la presse en raison du traitement des employés dans leurs entrepôts…

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